avirons

Dans Naviguer
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Balade sur la Charente

Le 15/07/2022

Texte et images: Vincent L.

 

A l'origine le bateau et le bonhomme étaient fin prêts pour une virée d'une semaine dans la rade de Brest, mais David notre Gentil Organisateur avait oublié de commander la météo adaptée à nos canots. (tempête et froid sur toute la côte Atlantique).

Du coup, ayant prévenu la famille que je partais et ne voulant pas gâcher leur plaisir, j'ai décidé de faire une petite balade entre les 2 tours...des présidentielles. Direction la Charente.

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Dans Raconter
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Sèvre Niortaise (9 Octobre 2021)

Le 01/01/2022

Texte et photos: VAP

Les petits bateaux de voile-aviron vont aussi sur les rivières. La Sèvres qui se jette dans la baie de l'Aiguillon permet de remonter jusqu'à Niort. La mer occupait le Marais Poitevin il n'y a quelques centaines d'années et naguère encore le port Boinot servait pour l'industrie de la peausserie.

A nouveau en ce début d’automne, les canots de VAP ont rejoint les eaux intérieures : une sortie sur la Sèvre Niortaise a été organisée par Thierry B. qui nous a mené à Niort.

 

Sortie godille

Le 01/06/2021

Samedi 8 Mai, la limite des 10 kms étant désormais levée, des adhérents de VAP se sont réunis à La Grève sur le Mignon, un bourg du Marais Poitevin où la municipalité, très accueillante, nous permet de nous retrouver pour la seconde année consécutive.

Cette sortie, organisée par David nous a permis de retrouver le contact avec l’eau (douce), de se revoir (enfin) et de manœuvrer nos bateaux.

Godille en Marais Poitevin

Le rendez vous était fixé vers 10h-10h30 sur le parking de la cale de mise à l’eau de La Grève sous un soleil resplendissant et une température quasi estivale.

Trois bateaux sont de la partie : Takka, Zigoteau et L’insoumise.

Une quinzaine de nos membres sont venus et ont pu s’essayer à la pratique de la godille ou en revoir les subtilités.

Le plus difficile est, une fois le coup de main acquis en s’essayant sur une des « godillettes » présentes, de maintenir la cadence afin de ne pas voir l’aviron sortir de la dame de nage arrière.

(pour davantage d'informations voir notre article La godillette® )Godillette en place 1

Le secret tient en quelques mots: ne jamais s’arrêter.

Le mouvement doit en effet être continu, cadencé pour que le bateau avance sans difficulté.

Pour diriger le bateau, il suffit d’appuyer davantage le mouvement d’un côté ou de l’autre.

 

 

Après quelques tours d’essai où chacun a pu s’essayer, une pause-déjeuner s’imposait.

Le casse croute sorti du sac a fait l’affaire : un moment de convivialité des plus agréables.

L’après midi s’est poursuivi par d’autres essais, sur plusieurs canots, qui ont permis de mesurer leurs différences.

Certains habitants (d’abord intrigués par notre présence) se sont même joints à nous, et ont profité du moment pour faire un tour sur l’eau.

La sortie des bateaux s’est effectuée sans problème sur une cale très praticable.Capture d e cran 2021 05 11 a 09 32 15

Une très belle journée de pratique et de retrouvailles.

godille, pigouille et Cie

Le 01/06/2020

Texte : JIBI

Photos : VAP et JIBI et Wikipedia

 

Nous avons tous besoin d'un point d'appui sur nos bateaux pour utiliser au mieux notre force musculaire pour faire avancer – ou reculer – le-dit bateau.

 

Diverses solutions s'offrent à nous :

>> La halage -ou bricole- ne fait que faire avancer un bateau a partir d'un bien nommé « chemin de halage » donc toujours terrestre … Je ne le retiendrai donc pas pour nous autres marins … bien qu'il serve parfois lors des atterrissages risqués.

 

Carte postale ancienne hommes en chaland secteur st joachim 1257447>> La perche ( en bas-poitevin pur jus une « pigouille »), longue pièce de bois appuyée sur le fond du plan d'eau ; c'est le matelot qui se déplace sur un « passe-avant » pour aller d'avant en arrière ( j'aurai plutôt choisi le « passe-arriere » au « passe-avant » …!! mais on ne m'a jamais trop écouté ! ) et qui fait les allers-retours. Très utilisé autrefois pour la navigation fluviale entre autres. Chalands et toues se déplaçaient ainsi.

 

>> La pagaie où le point d'appui est simplement la main inférieure du pagayeur et l'autre le propulseur. Comme c'est fatiguant, il faut parfois changer de main et donc de coté, ànmoins de laisser « traîner » la pagaie pour redresser par un très habile coup de pelle l'avancée du bateau.

Les canoéistes se sont reconnus. Les kayakistes (même inuits) ont décidé de doubler leurs pagaies et « nagent » des deux cotés alternativement. Ils avancent donc plus ou moins en zigzag sans que cela ne les dérangent notablement. Ils auraient donc inventé la pagaie double ?

 

>> Les autres prennent appui sur le liston de leur bateau .

A-D'un seul coté …

B-Des deux cotés …

C- ou sur le tableau arrière.

 

A- D'un seul coté :

220px wenecja gondoleLes plus célèbres sont, bien sûr, les gondoliers de Venise, mais il en existe une quantité d'autres en Asie. Les gondoliers appuient leur unique aviron sur une forcole, très élégante dame de nage en bois avec plusieurs encoches servant de point d'appui qui leur permet de faire toutes les manœuvres y compris la marche arrière. Notons cependant que la coque des gondoles est dissymétrique donc ils n'ont pas à compenser la déviation de leur bateau qui reprend tout seul (presque!) son avancée en ligne droite.

Mais il en existe des milliers d'autres en Asie – notamment au Bangladesh – qui font le « bac » pour traverser rivières et autres mares à 12 ou 15 passagers payants et qui assis en tailleur a l'arrière, tournés vers l'avant sur le pont, appuient leur unique aviron sur un tolet à tribord, et laissent traîner leur pelle à la fin du coup pour compenser la dérive. Notons que la pelle ne sort jamais de l'eau : pour la faire glisser à l'avant, la pelle est effacée dans l'eau, par un mouvement de poignet dans le sens de la marche.

Pagaie chittagong0

Au Vietnam, ils portent ainsi les produits frais des campagnes vers les marchés locaux sur de grands bateaux de transport – jusqu'à 12 mètres- propulsés avec une grande rame arrière et parfois une plus petite a l'avant ; mais la nous attaquons -déjà- la nage avec deux avirons !

 

B – Nager ou ramer des deux cotés à la fois :

Là intervient une différence essentielle entre ceux qui voient où ils vont, face à l'étrave, et les autres qui eux tournent le dos au sens de la marche du bateau... et sont donc menacés de torticolis.

Aviron torticolis

Globalement, les Méditerranéens et nombre d'Asiatiques « rament » tournés vers l'avant,  tous les autres « nagent » tournés vers l’arrière, comme nous-même en Atlantique quand nous ne godillons pas.

Se pose à tous le problème crucial de maintenir l'aviron le long du liston, en lui permettant le coup de rame dans le sens de la marche et en pouvant éventuellement « trévirer » c'est a dire d'orienter la pelle parallèlement à l'eau au retour du coup, pour éviter principalement une prise au vent éventuellement néfaste à l'avancement, puis de pouvoir lâcher l'aviron occasionnellement pour faire autre chose : lever des filets ou «dandiner» un leurre de pêche au bout de son fil.

Le plus simple est le « tolet »- enfoncé dans un bon morceau de bois troué et taillé intérieurement en léger biseau et solidement fixé au liston du bateau. Il peut être unique sur lequel la rame s'appuie,assurée au bateau par une simple estrope. Il est prudent d'en garder à bord un ou deux autres exemplaires en cas de « casse », assez fréquente... ainsi qu'un vieux marteau pour chasser le morceau cassé et enquiller le nouveau tolet.

OselvartoletsSur les oselvars scandinaves, ce tolet est une espèce de triangle de bois solidaire du liston, taillé dans une fourche naturelle sur laquelle on appuie l'aviron en lui donnant le bon angle d'attaque de la pelle dans l'eau. Le manche  est de plus pris dans une estrope serrée, ce qui permet de lâcher l'aviron sans le perdre. Comme on ne peut plus trévirer, la pelle est particulièrement étroite. Il s'agit souvent d'un même morceau de bois que l'on se contente de tailler en longueur pour former la pelle de l'aviron. Elle est aussi très longue pour avoir la puissance suffisante pour pouvoir avironner contre le vent sans trévirer.

Yole massalia toulon 2007L'aviron peut aussi être calé avec le bon angle d'attaque dans le pavois ajouré – et renforcé- au sommet du liston. C'est le cas des yoles de Bantry où les équipiers, qui nagent en double, manient chacun un seul -et lourd- aviron, ce qui demande donc une bonne discipline et une bonne coordination de l'équipage pour parvenir à faire assez rapidement des manœuvres efficaces.

En Occident, cet appui est généralement assuré par des dames de nage métalliques tenus dans le liston par une douille métallique fixée définitivement au liston.

C'était le cas de toutes les flottes militaires ou commerciales qui utilisaient des chaloupes pour le service du bord entre le port et le bâtiment ancré plus au large.

Sur certains bateaux asiatiques très légers, on avironne assis face à la route sur un banc au niveau du liston – parfois des heures durant, en poussant deux avirons qui se croisent presque au sommet.

A l'autre extrémité du spectre, les amateurs qui pratiquent l'aviron de mer utilisent des bateaux très fins, très instables, équipés d'avirons en fibre de verre ou de carbone reposant sur un appendice saillant en dehors du bateau ( l'outrigger) ou repose une dame de nage très évoluée avec des articulations permettant de trévirer l'aviron a chaque retour du coup d'aviron.

 

C- Appuyer l'aviron sur le tableau arrière :

GodillagefamilialUne autre méthode très différente de faire avancer un bateau est de faire avec la pelle de l'aviron un mouvement régulier oscillant et continu ressemblant à un S en gardant l'aviron appuyé en haut du tableau arrière, la pelle plongeant seule continuellement dans l'eau. Les marins caraïbes godillent avec une seule main.

En Occident,cette méthode était très largement utilisée par tous les navires de pêche et de commerce au 19e et 20e siècles où l'on godille debout à l'arrière du bateau tourné vers la poupe, utilisant les deux mains et le haut du tronc pour rendre plus efficace et moins fatiguant le mouvement de godille. Elle est encore utilisée de nos jours par quelques amateurs et se révèle précieuse pour des manœuvres d'approche et de navigation dans des endroits confinés ou encombrés – passage d'écluses par exemple- ou pour quitter un atterrage ou un mouillage peu profond.

L'usage le plus spectaculaire de cet outil de propulsion nous vient de Chine, grand constructeur et utilisateur de canaux artificiels pour desservir les grands centres de consommation, en y amenant par grands chalands tous les pondéreux nécessaires.

La Chine a conçu la très fameuse « godille chinoise » très long et lourd aviron avec une « cassure » au niveau de la ligature de deux pièces de bois, le fût et la pelle appuyés sur le haut du liston dans une excroissance et une cuvette de bois dur avec un bout fixée sur une membrure au fond du bateau qui permet de régler l'enfoncement de la pelle et de la manœuvrer par un va-et-vient perpendiculaire à l'axe de la marche.

D’énormes chalands étaient donc propulsés ainsi par une femme et un gamin qui relançaient à tour de rôle, l'inertie de cet énorme aviron.

Godillechinoise 2008

Certains « originaux » occidentaux (dont moi-même) ont aussi réalisé des godilles japonaises qui reprennent le même principe d'oscillation continue pour faire avancer leurs esquifs.

 

 

 

JIBI le 09/04/2020 a Marsilly a 16h06

 

 

 

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Demi-pois à l'aviron

Le 23/03/2020

Texte : Danilus

Images issues du site de Hannu Vartiala

Le canot de quatre pieds

Ceci n’est pas un scoop !

 

L’information existe de puis 2006 sur le site du créateur du demi-pois (Half Pea) quant à ce petit petit bateau de quatre pieds de long.

"Le plus petit canot du monde qui ressemble à un canot et pas à une boite."

 

Half pea green

 

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les mesures de l’empire britannique, quatre pieds correspondent à 4x30,05cm, soit 1,20m. La moitié de la longueur d’un Pd-racer ou d’un Optimist.

Et ça flotte ?

Oui, voyez cette vidéo : http://hvartial.kapsi.fi/dinghy44/115_1595.AVI

[Si votre ligne internet est lente, ça peut être un peu long à s'ouvrir. Patientez, c'est tout ce qu'il y a à faire.]

 

Auray punt et portugaisHannu Vartiala est un finnois qui a publié en anglais, entre 2003 et 2008, toute une série de plans de bateaux pour l’aviron à construire soi-même dans un minimum de plaques de contre-plaqué. Notamment : une plaque ou une plaque et demie.

 

On trouve ainsi un canot à la mode portugaise ; deux prames de la rivière d’Auray, le petit modèle avec une plaque de contreplaqué, le moins petit modèle nécessitant une plaque et demie ; un sampan vietnamien (une plaque) et le demi-pois qui est en quelque sorte le rejeton ultime de cette recherche de petits canots.

 

« Pour que le canot soit décent, même s'il est petit, faisons-lui suffisamment de largeur pour rendre l'aviron aussi confortable que possible. Ce sera environ 4 pieds. Nous ne voulons pas rendre le bateau plus court que sa largeur. Ce ne serait pas "comme un bateau". Faisons donc sa longueur totale aussi 4 pieds. Un canot carré, pour ainsi dire.

Pour faire un peu d'espace pour les pieds du rameur et pour rendre la partie sous-marine du bateau quelque peu navigable, faisons-lui un fond en V peu profond.

Pour le rendre légèrement plus sûr qu'un seau métallique, rendons-le insubmersible en incorporant un volume de flottabilité sous le siège.

 

Et n'effrayons pas les gens cette fois, construisons-le de manière conventionnelle. Pas de siège longitudinal ou quelque chose comme ça. Et pas l'allure d'une boite. Non, juste une apparence de canot simple et traditionnel, comme la plupart des gens s'attendraient à ce à quoi un canot ressemble.» (traduction Danilus)

 

Finalement, Hannu Vartiala est agréablement surpris du comportement de son demi-pois, sur lequel il pose des avirons « décents» ["Et par avirons décents je veux dire avirons décents. Pas ces horribles jouets pour enfant en plastique ou aluminium de 1,50m"]. 2,40m de bon bois avec 10cm de chevauchement au niveau des poignées.

 

Demi pois hannu vartiala 1Voici encore une vidéo tangante et roulante à plaisir :

http://hvartial.kapsi.fi/dinghy44/115_1598.AVI

 

 

 

Annexe demi poisLe créateur a pris la précaution d’avertir de surtout, surtout, surtout ne pas commencer en construction de bateau par celui-là, le contreplaqué s’y avérant très difficile à cintrer.

 

Peine perdue, de par le monde des néophytes s’y sont lancé avec d’heureux résultats, comme en fait foi la galerie de témoignages. Ça se construit en un week end, et ça se range dans un placard quand ça ne navigue pas.

 

Plein d'images et les plans sur le site du créateur aux adresses suivantes :

http://hvartial.kapsi.fi/dinghy44/dinghy4.htm

http://hvartial.kapsi.fi/dinghy44/gallery/gallery.htm

 

et la page d'accueil : http://hvartial.kapsi.fi/index.htm

 

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Dabber

Avirons et godille sur Drascombe

Le 15/08/2019

Texte et photos : Jibi

 

Avironsjibi3

Après avoir fait quelques essais d'avirons sur mon nouveau DRASCOMBE DABBER "1977", que j'ai racheté à un ancien Vapiste Daniel G. je me suis vite aperçu que les avirons d'origine – par ailleurs magnifiques, signés COLLARS– étaient trop courts pour moi.

A l’arrêt l'écartement des poignées était juste inférieur à ma largueur d'épaules, d’où une très sensible impression de perte de puissance et d'inconfort quand on « souque ».

[note: pour la bonne longueur voir cette page]

Nouveaux avirons

D’où la mise en chantier cet hiver 2018/19, d'une nouvelle paire d'avirons plus longs de 15 cm.

J'avais, en stock, une grande planche de pin de Caroline sans nœuds que j'ai entrepris d’ébaucher avec une simple scie radiale portative. J'ai alors bien regretté une scie sur table et ma combinée bois GUILLET triphasée construite vers 1950, que j'avais revendue en quittant ma précédente propriété de Saintonge.

Bref, j'avais besoin d'un outillage sérieux.

Je suis donc allé voir la société ESCABELLE ( agencement haut de gamme ) a Marsilly pour qui j'avais aussi travaillé quelques temps. J'ai expliqué mon souhait et 48 h après, j'avais 2 superbes avirons carrés, faits après confection d'un gabarit.

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J'ai raboté les angles d'abord avec un rabot électrique, puis un rabot à main bien affûté. Au portage des avirons sur la dame de nage, j'ai placé, coté intérieur du bateau, un ruban en nylon noir de 1,5 cm de large enroulé sur lui-même, généreusement enduit d'époxy. BloqueavironPuis, 2,5 cm plus loin, coté pelle, une cale en chêne elle-même collée à l'époxy pour éviter qu'à la fin du coup de rame, cet aviron ne glisse sur le manche dans la dame de nage et ne me rentre dans les côtes.

J'ai aussi scié le bout des pelles à mi-bois sur 2 cm pour y coller en travers une pièce de bois dur (iroko) sachant que tôt ou tard l'aviron servira de « pigouille », ou de gaffe, ou de sondeur !

Après ponçage - jamais trop fignolé chez moi !! – une couche d'époxy liquide, sauf sur les poignées qui sont laissées nues. Le résultat est assez grossier mais le plaisir est retrouvé de ramer et l'efficacité de cette nouvelle paire d'avirons est indéniable .

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Pour compléter l'équipement de ce bateau j'ai aussi entrepris de poser une dame de nage a l’arrière légèrement sur bâbord de l'axe du bateau pour pouvoir godiller

J'ai commandé à la Coop Maritime du Port de pêche a La Rochelle, une dame galvanisée et son porte-dame de nage à poser en applique par 3 boulons inox.

Comme le couronnement arrière dépasse légèrement du tableau lui-même, j'ai intercalé, coté extérieur une pièce de chêne et coté intérieur un triangle généreux en polypropylène (ex planche à découper) blanc .

Le tout est boulonné inox et une petite cale, toujours en polypropylène a été installée autour du fût de la dame pour éviter de frotter sur le couronnement .

 

La godille est vraiment LA Solution pour les 10 derniers mètres avant d'aborder un ponton ou un autre bateau et je suis bien content de pouvoir maintenant godiller avec ce canot.

 

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