échouage

Échouage sur la plage : sémantique

 

 

 

Grave discussion par mels entre graves vapistes. Quel mot français pour remplacer le franglais « beachage » ?

Disons-le de suite, tous savaient que le terme « échouage » correspond parfaitement dans son sens général et qu’on peut échouer sur la plage de Gatseau ou sur le Banc des Bucherons en attendant la renverse.

Mais.

Comme une nuance semble se deviner derrière le vocable « beachage », il convenait de sentir ce que l’on éprouve et qui entraine le besoin de l’exprimer en utilisant « beachage » plutôt que « échouage ». Il semblerait que nos activités de plaisance légère induisent un sens ludique ou tout au moins de plaisir à l’arrêt sur une plage le temps d’un repas, d’une sieste, voire d’un bivouac. Ces pauses plus ou moins étirées préfèrent la plage au lieu de la vasière ou le banc de rochers. En tout cas on ne « beache» pas à un ponton, ni même dans un port d’échouage, une échouerie pour reprendre un terme logique et bien formé, utilisé par Bernardin de Saint-Pierre.

Nous n’entrerons pas sérieusement dans la discussion bysantine sur l’étymologie de « échouer » qui mit en échec plus savants que nous, qui cependant n’hésitèrent pas à proposer des parentés supposées plus ou moins surprenantes, mais nous nous amuserons à souligner un lien possible entre « ashore » et « échouer » histoire de faire avancer le smilblick.

 

Poussés par quelque démon du néologisme, nous voila à imaginer des « échouplage », « grèvage», « plagir » ( donnant plageant ou plagissant selon qu’on opte pour une forme ou une autre dans l’arsenal des catégories de verbes), « plagirer » au sens d’aller à la plage comme on irait à la côte, et seules les complies mirent fin à cette débauche de nouveautés plus ou moins bien justifiables.

Les laudes ouvrent les yeux neufs et les recherches dans le monde des réseaux interconnectés nous font atteindre des rivages explorés par d’autres. Un article de Wikitionary.org en français nous indique « plager » en tant que dénominal de « plage » avec un sens militaire qui nous intéresse même si le sens commun nous va bien aussi. Qu’on en juge :
 

plager \pla.ʒe\ intransitif 1er groupe (conjugaison)

  1. Se détendre, s'allonger sur une plage pour bronzer.

    • Je déteste plager, moi, en vacances, il me faut de l'activité.

  2. (Militaire) s'échouer volontairement pour un navire.


Comment! La Royale se permettrait-elle de « beacher » ? L’auteur anonyme de cette notice ne cite pas de référence justificative, aussi convient-il de replonger pour explorer les fonds de la marine.

Bonne pêche. On trouve dans notre filet :

Avec 50 marins à bord, le Dumont d’Urville vient d’effectuer sa quatrième escale à Port-au-Prince depuis le séisme du 12 janvier 2010 dans le cadre de ses opérations de « plageage ».(Pilkiz,com)

 

Le plageage présente de nombreux avantages notamment pour soutenir des populations en cas de catastrophe naturelle. En effet, il ne nécessite aucune infrastructure portuaire pour débarquer des troupes ou décharger du matériel.(Cols Bleus)

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EDA-R en manoeuvre de plageage (© MARINE NATIONALE)

 

 Le BATRAL a été spécialement conçu pour le transport de compagnies d'infanteries avec armes et véhicules (compagnie d'intervention "GUÉPARD" à 140 hommes et une douzaine de véhicules) et le débarquement de ces unités à l'issue d'un plageage ou d'un embequetage.[ http://www.defense.gouv.fr/marine/patrimoine/histoire/la-marine-d-hier/les-batiments-de-surface/champlain-l-9030] [note de la rédaction : nous laissons le lecteur se documenter sur l’embèquetage qui sort de notre propos]

 

Avec ou à la place des RIB, on peut embarquer des véhicules de reconnaissance et patrouiller près des côtes ou en mode fluvial. Si quelque chose de suspect est détecté à terre, le MPC va plager et lancer ses véhicules, l'équipage pouvant ainsi directement poursuivre sa mission sans attendre l'arrivée, parfois longue, de moyens terrestres. (noticiaronaval)


 

L'arrivée aux Seychelles se fait quelques jours plus tard, samedi 2 décembre, sous la pluie. Commence alors l'exercice CATEAU NOIR 2006. Dès le premier jour, un plageage est réalisé dans l'anse Lazio… (meretmarine.com)

 

en zone contrôlée par des armées amies ou en opérations de débarquement comportant héliportages et plageages sur des rivages non aménagés ou faiblement défendus.(netmarine.net)

 

Arrêtons là ce chapelet de citations : la messe est dite, les mots plager et plageage sont officiels depuis longtemps. Comme dit Cols Bleus, le plageage présente de nombreux avantages. En effet, il ne nécessite aucune infrastructure portuaire pour débarquer.

Toute la philosophie vapiste!

Allons plager sur le sable chaud nos petits bateaux qui n’ont pas de jambes mais qui se posent très bien le cul par terre.

 

Plage et bateaux dans les pertuis charentais

Ronde des Pertuis 2008

En ce début d'année 2018 nous republions le compte rendu fait après la Ronde 2008. Dix ans déjà! 
Les mésaventures de nos hébergements sur Internet avaient fait disparaitre ce document heureusement retrouvé au fond d'un disque dur.
Le revoici donc. Il s'agit d'un document PDF, il vous faudra peut-être le télécharger pour le visionner. C'est sans danger. Bonne lecture.

Cliquez sur ce lien : 

Rondepertuis2008rondepertuis2008.pdf

Ronde2008

Plager dans les Pertuis (beacher)

Plage et bateaux dans les pertuis charentais

« Beacher » dans les Pertuis (sans soucis)
par Yves G.G

Toutes ces photos de pub qui nous montrent de beaux bateaux échoués sur des plages magnifiques des pertuis charentais, devant de charmants bois de pins parasols, peuvent nous laisser croire que « beacher » est le rêve de tout marin un peu poête. Mais plus que le chant des muses, c’est le ricanement du diable qu’on entendrait, car c’est là que les ennuis arrivent en foule…
Ici ce n’est pas la mer qui est dangereuse, mais la côte! Beacher, est un art, pour naviguer autrement.

Beacher sans soucis est plus difficile qu’on aimerait le croire et avant toute chose, on prendra garde à vérifier comment sont les fonds ? Dans notre eau souvent maronnasse, pas facile à savoir sans avoir vu avant à basse mer, ou avoir des renseignements sûrs. Alors il suffit d’un caillou acéré ou d’une ferraille abandonnée là ; et bonjour la voie d’eau et les réparations qui coûtent cher, sans parler du ouiquènde foutu de chez foutu.
On prendra quelques précautions : sonder à l’aviron, puis juste avant que le canot se pose, descendre et faire le tour à pied.

Autre version : cette belle plage avec eau calme le matin, apparamment idéale pour beacher et piqueniquer dans un paysage de rêve, pourra devenir l’enfer le soir quand la marée aura remonté : très clapoteuse voire « ressacqueuse ». Voyez le tableau : le canot qui tosse et se fait repousser vers le haut de la plage par les rouleaux, le puits de dérive qui se remplit peu à peu de sable et de graviers qui vont coincer la dérive en position haute, la coque à moitié remplie par l’eau qui éclate sur les flancs et saute par dessus le liston, les équipiers qui se trempent jusqu’à la ceinture pour essayer de repousser le bateau vers le large… Ne riez pas : ça s’est vu, et pas que des débutants.

COMMENT ÉVITER DES MÉSAVENTURES AU « BEACHAGE »?

TENIR COMPTE DE LA MÉTÉO

La brise sera-t-elle levée quand la marée remontera et lèvera-t-elle du clapot ?
Cote sableuse ArcayOu plus traitre encore : une houle venue de loin arrivera-t-elle dans le coin au mauvais moment ? Les prévisions météo vous donneront rarement des réponses sûres sur la houle. Voici tout de même un site qui donne des prévisions de houle distinctes des prévisions de vagues du vent : http://marine.meteoconsult.fr/ onglet « Plans d’eau »
Cette houle contournera-t-elle la pointe dont on attend protection ? Est-ce que telle côte y est sensible ? L’expérience des lieux par de nombreux types de temps est précieuse.
Voyez cette image des plages de la pointe d’Arçay (côte nord du Pertuis Breton) : voici un joli vent de terre, ENE, qui ne lève que des vaguelettes sur la mer, mais une vielle houle d’Ouest crée un ressac du diable sur la plage. Imaginez que vous soyez arrivés avant que la houle soit présente : le calme de la plage aurait trompé votre confiance !

CHOISIR SON ENDROIT

Plage Aix commentée 400x205
Beachage sur l’estrant

Cet arsignale plusieurs endroits sûrs. Il y en a d’autres sans doutes, explorez-vous mêmes et partagez votre savoir!
Voici tout de même quelques règles générales adaptées à nos Pertuis.
Les plages ont souvent (pas toujours) 2 pentes : la plage proprement dite, celle des baigneurs, avec du sable en pente marquée ; et en dessous un estran plus ou moins sablo-vaseux, à pente très faible, souvent occupé par des parcs à huitres ou des bouchots mytilicoles.

Plage Aytré commentée
Dune plage et estrant de la plage d’Aytré

Sur la plage proprement dite, il y a souvent du ressac. En revanche, échouer sur la pente faible de l’estran ne pose pas de problème de ressac. Il suffit en plus de tourner le canot face au large avant qu’il soit tout à fait échoué, puis de porter à pied le mouillage plus au large une fois la marée descendue ; dès que le canot flottera à nouveau on se déhalera dessus pour arriver dans des fonds suffisants pour pouvoir godiller ou descendre un peu la dérive, et s’éloigner de la côte.

La photo en tête de cette page a été prise sur le bas de l’estran à la pointe de Sablanceaux, à l’ouest du pont de l’ile de Ré, côté Vendée : On y voit le départ d’un groupe qui avait échoué en bas de la plage (faible pente) le temps de pique-niquer en haut de la grève, à l’abri des dunes. Pour faciliter le départ les canots ont été échoués tournés vers le large ; mouillages portés au large pour faire face aux vagues lorsque l’eau remonte.

Va et vient bateau Et si on risque de devoir récupérer le canot à marée haute, alors qu’on ne peut l’atteindre qu’en se mouillant jusqu’aux « genouilles » voire plus haut, une solution : le va-et-vient (de préférence étrave vers le large, contrairement au schéma explicatif ci-dessous).
Ça permet de haler le canot à terre à marée haute pour, par exemple, y récupérer les allumettes oubliées à bord, puis de le renvoyer au large.
Attention : si le bout du va-et-vient traverse la plage, des promeneurs peuvent s’y prendre les pieds et vous gâcher la soirée.

Naviguer dans les Pertuis Charentais

AU DÉPART DE LA CALE DU CORPS DE GARDE (CHARRON)

par Yves G.G

  • Localisation et accès : par le village de Charron. Le fléchage « Port
    du Corps de Garde » n’existe qu’au dernier carrefour et se voit au
    dernier moment (le long de la rue « … » en sens unique Est-Ouest)
  • Horaires : Cette cale est utilisable sur une large plage d’horaires de
    marée.
  • Caractéristiques : large, bonne pente, rares anneaux pour s’amarrer,
    généralement très bien dévasée. Pas de clapot ni de houle. Utilisée par
    de rares professionnels (leur laisser la priorité).
  • Courants : Sur la cale elle-même le courant traversier n’est pas gênant
    pour les manoeuvres. Mais elle est située sur un fleuve soumis à de
    forts courants de marée contre lesquels il est très présomptueux de
    lutter ; son utilisation comme point de départ et d’arrivée suppose
    donc qu’on ait calibré sa sortie en fonction des marées de l’aller et
    du retour, plus encore qu’en fonction du vent prévu.
  • Commodités : parking OK (mais ne pas y laisser les voitures toute une
    nuit)

Voici quelques destinations typiques accessibles à partir de cette cale :

 

A- VERS MARANS (EN AMONT)

  • Partir au flot, revenir au jusant.
  • Vers l’amont, le balisage latéral est présent jusqu’au pont du Brault.
    Passer sous ce pont nécessite le dématage. S’y prendre longtemps à l’avance si le courant donne fort. A défaut, se planter dans la berge  (argile) pour s’arrêter en urgence le temps de la manœuvre.

A partir de là, 2 options :

  1. Pour passer par le canal rectiligne il faut se renseigner à l’avance sur les jours et  heures de l’éclusage, pour l’aller et le retour.
  2. si on continue dans la Sèvre et ses méandres, les courants sont d’autant plus faibles qu’on s’approche de l’extrémité amont du bief. On ne pourra pas aller jusque dans la ville de Marans car les anciennes écluses situées un peu en aval de la ville sont coincées depuis longtemps. Le débarquement n’y est pas facile (argile et roseaux partout). Une fois débarqués il y a des chemins très praticables pour aller en ville (15-20 minutes). NB : Si le parcours dans ces méandres se fait à marée pas très haute les
    berges vont souvent masquer ou dévier le vent.

B- VERS L’AVAL :

Partir au jusant, revenir au flot.

Les destinations suivantes sont proposées pour une sortie à la journée avec échouage et pique-nique à basse mer  : dans les bouchots, ou à la pointe d’Arçay, ou au Banc du Bûcheron, ou sur la plage de Rivedoux. Les courants sont alors favorables à l’aller et au retour. Et avec des BM entre 12h et 15h, les coefficients de marée sont plutôt élevés, donc les courants sont «efficaces ».

Si le vent est globalement favorable ( sauf dans certains tronçons des méandres, bien sûr!) il faut environ 1heure pour aller du Corps de Garde à la 2ème bouée d’eau libre (sortie de la Baie de l’Aiguillon).

Les temps de parcours vers les autres points de destination sont très variables selon les conditions météo.

TRONC COMMUN :

DANS LES MÉANDRES DE LA SÈVRE :

  • Le balisage latéral est un bon guide. Passer loin des berges convexes pour ne pas s’échouer dans les vasières au jusant.
    On va ainsi passer devant le « Pavé de Charron », grande cale avec un petit phare vert, à l’endroit où la Sèvre débouche dans la Baie de l’Aiguillon. A ce niveau on traverse une grande zone de mouillage des
    navires mytilicoles. Attention à ne pas se faire porter sur eux par le courant, d’autant plus qu’ils sont plus hauts qu’il n’y paraît et qu’ils nous déventent facilement.

TRAVERSÉE DE LA BAIE DE L’AIGUILLON :

  • Le balisage latéral est un bon guide. Mais il n’y en a plus au delà de la 1ère bouée dite d’eau libre (rouge et blanche) située à peu près au milieu de la Baie.
  • Attention : en aval de cette marque il faut encore rester dans le chenal du courant. Les berges vaseuses, qui peuvent être submergées si vous êtes partis tôt, sont encombrés de vieux pieux de bois, dangereux pour les carènes. Quelques uns de ces pieux se voient quand même à PM. Ils permettent d’estimer « l’emplacement sous-marin » de ces berges, dont il vaut mieux ne pas s’approcher (attention dans les louvoyages). Se guider aussi aux changements de couleur de l’eau.
  • A la 2ème bouée d’eau libre on a enfin toute latitude de s’écarter de part et d’autre. C’est là qu’on choisit sa destination dans le Pertuis Breton.

DESTINATION BOUCHOTS À L’OUEST :

  • Les courants dans l’aire des bouchots : flot vers le NE, jusant vers le SO.
  • Au large de cette aire des bouchots : flot vers l’Est, jusant vers l’Ouest
  • Ne pas entrer dans le dédale des bouchots si on ne connaît pas. Ils sont balisés par des pieux plus hauts qu’eux. A bonne distance au large (au sud) leur zone est balisée par quelques bouées blanches. C’est à
    elles qu’il faut se fier lorsque les pieux sont couverts. Les têtes de bouchots apparaissent environ 1h ½ avant BM pour des coefficients de 80 et plus.
  • Si on connaît ou si on est bien guidé, un échouage à basse mer parmi les bouchots est une sortie originale et un pique nique garanti tranquille.

DESTINATION POINTE D’ARÇAY ET EMBOUCHURE DU LAY :

  • Route à l’ouest en passant au sud des bouchots.
  • La bouée d’atterrissage du Lay est située loin au large.
    A BM, au nord de cette bouée se méfier de la barre sableuse : talonnage ou rouleaux possibles.
    A PM, attention aux bancs de sable de la Pointe d’Arçay : ils débordent loin à l’E.
  • En entrant dans l’estuaire du Lay, suivre le balisage rigoureusement.
  • La pointe d’Arçay elle même est une superbe zone d’échouage. En cas de houle, il y a du ressac, de moins en moins au fur et à mesure qu’on va vers l’amont dans l’estuaire du Lay. Avant de « beacher », suivre le sable à distance jusqu’à voir que le ressac est amorti, ou même entrer dans les anses formées par plusieurs langues de sable. Le fond de ces anses est souvent sablo-vaseux.
  • En face de la Pointe d’Arçay, à mi-marée au jusant, une partie du courant pousse à l’Est, vers les bouchots.
  • Attention si on veut ressortir de l’estuaire le jour même (par exemple après s’y être échoué à basse mer) : on va rencontrer des courants de flot puissants. Il faut donc s’être assurés qu’il y aura des vents très favorables avant d’échouer. Sinon, une solution est de descendre les canots au fur et à mesure que l’eau baisse, pour qu’ils puissent flotter et redémarrer avant que le flot soit installé. Dans ce cas (sortie à basse mer) sonder en permanence ; il faudra probablement sortir en 2 temps : si besoin mouiller dans la partie large de l’embouchure (les courants y sont moins forts) en attendant qu’il y ait suffisamment d’eau sur les bancs de sables de la barre avant de poursuivre sa route.

DESTINATION ÎLE DE RÉ

Quand on part de Charron, c’est à BM ou presque qu’on arrive à l’Île, donc très peu de débarquements possibles.

Voici 2 suggestions :

  1. Cap au sud vers la plage située à l’Est de Rivedoux, tout près du pont de l’Île. En dessous de mi-marée sa pente est très faible et casse le ressac. Elle est donc relativement sûre. On peut s’y échouer le temps
    de pique-niquer, et repartir au flot.
    Il y a des parcs à huîtres devant Rivedoux mais ils sont bien balisés par de grands poteaux. La zone indiquée ci-dessus est située à l’Est des poteaux. Elle est vaste et sûre.
  2. Cap à l’Ouest vers le Banc du Bûcheron (avant l’entrée du Fier d’Ars.)
    L’échouage est possible sur le côté nord du banc s’il n’y a pas de houle génératrice de ressac. Sinon il est très abrité côté « intérieur », donc sur le versant sud du banc. Mais attention : quand le flot reviendra le courant entrant dans le Fier sera fort et contraire.
    Solution : porter un mouillage sur le haut du banc et attendre que l’eau soit assez haute pour pouvoir passer par dessus et arriver de l’autre côté, où le courant de flot est favorable (vers l’Est). Mais cela laisse moins de temps pour faire le retour. Pensez que ce parcours est long, et vu qu’il est orienté Est-Ouest, il est rare qu’on puisse faire l’aller et le retour dans la même marée : le vent n’est pas souvent favorable dans les 2 sens !
    Les jours chauds et ensoleillés avec vent synoptique d’Est sont favorables si on pense que la brise thermique soufflera l’après midi.
    Elle vient de l’ouest et commence à souffler au large puis se rapproche de La Rochelle ; l’apparition de quelques cumulus à terre en fin de matinée est un bon pronostic de la formation de cette brise.


Validité février
2015