garcettes ;

Comment bien nouer les garcettes de ris

Texte : Yves G.G

Photos : VAP

 

L’important c’est de ne pas coincer la toile en serrant les garcettes, sinon on va se retrouver avec des plis à la fois moches, néfastes pour la circulation du vent le long de la voile, voire même dangereux pour la toile.

Chaque garcette doit donc devenir, une fois nouée, un anneau lâche dans lequel la toile peut bouger d’avant en arrière et réciproquement.  Une photo vaut mieux qu’un long discours :

Garcettes bien nouees

Comme on le voit sur la photo, la garcette ne serre pas la toile.  C’est ainsi que la voile trouvera toute seule sa bonne disposition.

Quand au bon nœud, c’est le nœud plat (et surtout pas le nœud de vache) pour qu’il soit facile à dé-souquer sans qu’il risque de se défaire seul.
Pour le souquer il faut d’abord le faire sans forcer, puis le souquer non pas par les 2 brins libres, mais par les 2 brins qui entourent la bande de toile. Ainsi on ne risquera pas de la serrer.

Ferline transfilée à la place des garcettes du premier ris.Si on veut utiliser le dispositif de tranfilage décrit sur cette page : http://www.naviguerautrement.org/blog/les-voiles/prise-de-ris-sur-voile-au-tiers.html , on peut conserver les garcettes pour les oeillets avant de la voile (ceux qui sont facilement accessibles depuis le cockpit quand on largue l’écoute le temps de prendre les ris). Ainsi, en limitant l’usage de la ferline aux oeillets de la moitié arrière, on n’a besoin que d’une moindre longueur de ferline tout en s’épargnant le risque de devoir se pencher hors du cockpit pour le ferlage.

 

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